dimanche 29 novembre 2009

Depuis quand des hommes peuvent croire qu'un enfant de trois ou quatre ans serait responsable d'une guerre à lui tout seul avec 120 mercenaires.


On l'avait fait croire à ma grande soeur...naïve.
Eric Loïc Thierion de mon nom, mais ma réelle et premiére identité ne dois pas être si perdue dans les archives de la DGSE ou de l'élysée, puisqu'un un agent français avait été envoyé en Afrique chez un Ministre pour et me proposer la possiblilté d'une nationalité Française pour et de m'aider à retrouver ma soeur.
Et certain hommes politiques Français et la mémoire de centaines de personnes de Bukavu ou de mercenaires de la guerre du Kivu et de tant d'autres savent que j'ai vécu et que j'avais une famille au Kivu entre Bukavu, Consmenterville et fort Portal...tous ceux qui ont vécu la tentative de la création de l'état libre multiraciale du Kivu de prês savent qui j'étais et j'ai vu dessiné des billets de Banque du Rwanda et du Burundi par un proche.
La photo et la venue du roi Baudouin ... je peus l'expliquer, j'ai vu la préparation de la venu du roi Baudouin de si prês !
Et je suis sur cette Photo, un peu déguisé pour l'occassion par une Dame noble belge compagne en seconde Noce d'un de mes grands péres...elle avait aussi participé sinon organisé une partie ...d'au moins... cette journée...ou elle aussi m'a pris en photo...toutes mes photos de cette époque ont disparues...volée comme les biens de ma familles en europes et au canada...de mon souvenir en France ...quatres entreprises, des biens immobiliers nombreux, des tableaux de maitre, un bateau de plus vingt métre commandé en Hollande déssiné par ma soeur sous mes conseils d'enfant nauvragé un jour dramatrique dont tout Bukavu ne peut que ce souvenir dans le milieu du lac Kivu...vers 1968 ou 1969. Ce bateau a été livré à l'époque à coté de Charme dans les Vosges pour être mis au canal devant des lorrains médusés..., Nous avions aussi de trés nombreux cailloux ramenés d'Afrique que ma soeur avait sauvé du patrimoine nous appartenant.
Je n'étais pas destiné à être un enfants leures de la DGSE de la république à 6 ans en envoie espéré usurpatoire et sans retour dans un autre coin d'Afrique sans école primaire possible, avce un homme qui me faisait si peur et femme qui à fini par devenir ma mére.
Mais je sais aujourd'hui où sont certains des salopards qui mon piller, puis vendus pour couvrir d'autres et peut être fait assassiné ma soeur en savonant une planche de Plongeoir, un homme de télévision connu aujourd'hui avait assisté à cet "accident" il avait agit dans l'absurté d'autre étaient les assassins et je le sais innocent d'avoir voulu tuer...Ma soeur était une compétitrice dans ce sport et elle devait avoir une vingtaine d'année à l'époque...
Je doute pas que des leptes vont encore essayés de prendre des miettes qui pourraient encore exister. Je vous hais ...vous ...Assassins d'enfances et d'innocents, ma soeur était l'Amour, vous avez tués l'Amour.
EL'.T

samedi 21 novembre 2009

Phoënix


Autre Version publiée sur PCC ...non finalisée ?...!

Autre titre :

Vivre ou aimer à en mourrir parfois.

Ma mort principale a eu le visage d'une mulsumane,
elle explose en vous comme dans la Lumiére du bonheur infini nubile qui éteint toute émotion,
elle vous laisse vide, sans sentiment et si le visage de la jeune femme ne l'avait pas devancé alors la fin serait atteinte.
Mais dans l'autre, la vie renait doucement en émotion fragile de sensation puis de l'émotivité,
jusqu'à la brûlure de vivre qui aprés le goût de l'enfer peut renaitre d'un premier sentiment,
puis d'un autre.
Pour aller de létalité, en petites morts, toutes différentes pendant quelques jours,
quelques nuits...
La mort est sans attachement, sans désire, elle n'est que conscience et légéreté.
Sa porte n'a rien de terrible, un peu d'appréhension et finalement simplement un leger étonnement de cette souffrance disparue.
La tentation est alors grande de partir vers son monde, puis vient l'ultime pensée en rattachement, ...celle pour ceux qu' on aime,
...les enfants !
Et pour ceux qui peuvent avoir besoin de vous et c'est encore les autres méme dans leurs absences qui vous retiennent.
Peut être comme une sauvegarde ultime inconsciente dans une derniere illusion, jeu de la réalité du reste d'un nous ou est ce là, le véritable pouvoir de l'amour.
Pour moi, sans aucun doute un peu de tout cela et d'une vie en mélange.
J'ai traversé ses longs moments d'instants sans émotion, méme peur avait fini par s'évader
...sans l'émotion... dans une conscience pure libérée de la contraite de la matéralité qui donne naissance aux sentiments de nos émotions dans la sensation de vie.
On peut être alors dans une boutique de frugalité sans désirs de gourmandise ou d'alimentation dans ce corp sans faim que l'âme et la spyché quitteraient si facilement dans ses secondes d'élévation.
La vie est si présente dans le passage que le corp semble devenir inutile.
La nature elle méme était devenu si vide, sans ce beau visage féminin venu d'un pay de sables chauds, sans séduction, mais dont la beauté fut mise en valeur par le coton d'un Hijjab, sans ce second visage féminin d'une autre femme d'un presque trop d'émotion dans la fraicheur d'un sourire mellé étrangement à ses cheveux blonds figés comme le blé dans l'air humide, voilà ce qui précéda et suivi cet instant de l'illumination sans temp et la distance n'existe plus, rien d'autre n'aurait pu me ramener doucement à cette vie.
On suivi ...D'autres femmes... d'autres visages d'hommes, doucement, à effleurer des yeux, lentement, pour l'espoir de retrouver même une seule toute petite émotion, pas trop forte pour ne pas en mourrir dans ces longs moments si fragile de tout.
Si possible pour vivre, l'être humain est humanité de vie en présence et dans son absence, la folie est de ne pas ce l'inventer.
Je serais pas là sans l'autre et je sais aujourd'hui à quel point la femme peut être l'avenir de l'homme, elle donne pas que la vie, elle est devenue pour moi la vie et la source de mes vies.
EL'.T